Avez-vous déjà remarquer que nos petits amours aiment nous aider? Je parle ici évidemment des plus jeunes, parce qu’à partir de 3-4 ans, on peut plus difficilement compter sur eux pour nous donner un coup de main. Par contre, pour les touts-petits, nous seconder dans nos tâches quotidiennes devient un jeu. La preuve, notre bébé de 17 mois se fait un plaisir de vider le lave-vaisselle avec nous. La plupart du temps, il s’en tient à nous tendre les bols ou les assiettes pour que nous puissions les ranger dans l’armoire (il faut d’ailleurs se dépêcher à les attraper avant qu’il ne les laisse tomber). Cependant, la dernière fois qu’il nous à assister dans cette tâche, il vidait le support à ustensiles. Il fallait être présent pour le voir faire, car il avait une façon bien à lui de prendre les ustensiles de leur compartiment et de nous les donner: il les lèchait un à un! Même s’il a fallu les relavé tous, ça a au moins eu l’avantage de nous faire rire un bon coup et de nous faire passer un excellent moment. On riait tellement de le voir faire qu’il a bien dû en lèchait une bonne dizaine avant qu’on réagisse!
Le soir, en berçant mon bébé, je repense toujours à ma journée. Aux choses que j’ai accomplies et à celles que j’ai encore à faire pour le soir même, le lendemain ou les jours qui viennent. Aux anecdotes, aux petits bobos de mes enfants et aux beaux moments qu’ils nous ont fait vivre. Aux repas partagés et aux conversations tenues. Au fil des jours, c’est devenu un moment important, un moment de recueillement et de réflexion essentiel à ma journée.
Ce soir, j’ai repensé au dîner que nous avons eu chez mes parents. Parmi les sujets de discussion abordés, il y a eu l’allaitement. Pourquoi est-ce que j’ai repensé davantage à ce sujet plus qu’aux autres? Nous en avons parlé si peu longtemps. Pourtant, il semble que ce sujet me touche beaucoup, et ce chaque fois qu’il est abordé, peut importe les gens avec qui j’en parle. C’est un sujet qui me touche toujours, assez pour que j’ai envie d’en parler ici. Peut-être que c’est un sujet auquel j’ai besoin de repensé parce que mon expérience personnelle d’allaitement me parait brève, parce que je la trouve incomplète. Ou simplement, parce qu’étant une mère qui a fait des choix, certaines fois même un peu malgré moi, je me sens toujours un peu jugée lorsque j’entends le mot “allaitement”, peut-être même que je me juge moi-même un peu. Avant de continuer plus loin mes réflexions, j’ai envie de me remémorer les moments forts de mon expérience à ce chapitre de ma vie.
Lors de ma première grossesse, je n’envisageais rien d’autre que l’allaitement pour mon enfant. Les heures et les jours qui ont suivies l’accouchement ont pourtant amené une toute autre version des faits que celle à laquelle je songeais. Mon bébé ne têtant pas au sein, il a été près de 20 heures à être exclusivement nourri de lait de formule au petit verre. Après plusieurs tentatives infructueuses de mise au sein et une réelle angoisse de me voir refuser mon congé de l’hôpital par le personnel soignant jusqu’à ce que mon bébé prenne du lait soit au sein, soit au biberon (impression qui n’était fondée sur aucune information reçue, mais seulement d’un désir profond de retourner chez moi le plus rapidement possible malgré les bons soins prodigués), j’ai décidé d’essayer la méthode qui me semblait la moins difficile (lire la moins douloureuse) et qui nous garantissait, selon moi, une autonomie évidente à cette époque : le biberon. À mon retour à la maison, j’aurais pu essayer à nouveau l’allaitement dans le confort de mon salon, mais je ne pouvais envisager une nouvelle fois l’angoisse de ne pas pouvoir me débrouiller seule face à la situation alors que nous avions une méthode qui fonctionnait avec notre bébé. Envisageant les nouveautés qui viendraient dans les jours et les semaines qui suivraient, c’est-à-dire maintes occasions inconnues et incertaines, inévitables avec un nouveau-né, je désirais plus que tout garder le maximum de repères acquis dans ces quelques heures depuis la naissance. Ces repères étant les biberons et le lait en poudre que nous avions appris à connaître, je n’ai donc jamais tenté à nouveau d’allaiter.
Lorsque j’étais enceinte de mon deuxième enfant, je désirais toujours connaître l’expérience de l’allaitement. Cette fois-là, j’ai eu plus de chance en ce domaine. La première têtée, moins de trente minutes après l’accouchement, fut un succès. Par la suite, nous avons alterné entre l’allaitement et le lait de formule donné au petit verre. Je voulais sincèrement donner le sein aussi souvent que mon enfant le demandait, mais je trouvais la douleur tellement atroce à certains moments que je ne pouvais m’y résoudre. L’alimentation de notre deuxième bébé s’est donc faite de cette façon jusqu’à ce qu’il ait environ deux mois : allaitement le jour et lait de formule au verre à bec de nuit. Il faut que j’ajoute que cette expérience ne s’est pas passée sans difficultés, menant un combat intérieur déchirant au quotidien. À cette époque, j’en avais même fait le sujet d’un billet sur ma page msn. Alors que notre bébé avait douze semaines, nous sommes passés exclusivement aux biberons et au lait de formule.
Si c’était à refaire, je referais exactement la même chose. Quand j’y réfléchis, je me trouve privilégiée de l’expérience acquise avec mes garçons. J’ai eu la chance de connaître à peu près tous les modes d’alimentation des bébés : allaitement, lait de formule, lait maternel au verre à bec, lait de formule de nuit pour complèter l’allaitement et biberons. Un troisième enfant, s’il y a lieu, m’apportera certainement une expérience fort différente de celles acquises avec mes deux garçons. Peut-être est-ce que je réussirai à “compléter” ce que je crois ne pas encore avoir vécu..
Depuis le début de ma vie de maman, je remarque que dans les médias et les discussions entre mères, on parle davantage des bienfaits de l’allaitement et on nomme souvent plus les inconvénients du lait de formule et de l’utilisation des biberons. Avec son goût désagréable, son coût élevé, sa préparation à effectuer, le lait en poudre remporte rarement la palme. La balance semble toujours penchée plus du côté de l’allaitement. Alors, forcément avec une courte expérience en allaitement ou parfois même aucune, on se sent vite juger ou on se juge nous-même. Pourtant, dans nos vies de parents, ce qu’on vise, c’est le bonheur. La meilleure solution pour l’alimentation de nos bébés ne seraient-elles donc pas celle qui nous rend heureuses? Pour certaines, ce sera l’allaitement; pour d’autres, ce sera l’utilisation du lait de formule et des biberons; et pour d’autres encore, ce sera peut-être un mélange de plusieurs méthodes qui rendra leurs vies avec leurs poupons harmonieuses. Je me dis donc qu’avec un si grand choix de façons de vivre cette expérience qui est de nourrir nos nouveaux-nés, le sentiment de culpabilité ne devrait donc plus avoir sa place dans nos coeurs.
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Attention aux coeurs sensibles!
Ce matin, pendant que j’étendais mes vêtements sur la corde à linge, j’ai décidé de laisser mon bébé de 16 mois dans la maison. Son grand frère jouait tranquillement au Lego dans sa chambre au deuxième étage, alors j’ai placé les barrières dans les escaliers, de façon à ce que seuls le salon, la cuisine et la salle à manger lui soient accessibles. La plupart (ce mot est important dans l’histoire…) des armoires de cuisine possédant un verrou contre les petites mains fouineuses, la télévision étant allumée et plusieurs jouets étant à sa disposition, je prends mon panier sous mon bras et me prépare pour mon étirement de la matinée (étendre sur la corde, c’est de l’exercice!!). Je ne suis pas inquiète outre mesure, puisque mon chaton d’amour reste presque toujours tout ce temps que dure mon activité extérieure devant la porte-patio, assis sagement par terre avec un jouet ou un truc trouvé au rez-de-chaussé (inoffensif, bien évidemment). Quand il disparait de son poste habituel, je peux habituellement l’apercevoir debout devant la télévision ou, si je ne le vois plus, il revient toujours très rapidement. Cette fois-là, il disparait et réapparait très vite, effectivment, mais avec quelque chose dans les mains et, sur les lèvres, un beau sourire à faire fondre n’importe quel coeur. Voyez-vous, il avait une très bonne raison de me sourire de façon aussi éclatante: il tenait dans ses mains un morceau de pain tartiné de Nutella qu’il n’avait pas mangé au déjeuner et que j’avais mis à la poubelle. Il doit l’avoir vu en allant jeter à la poubelle une petite poussière ramassée par terre. Du chocolat plein les mains et le visage, il avait eu le temps de s’en donner à coeur joie. C’est pourquoi il n’était pas vraiment content de me voir rentrer en vitesse pour lui enlever l’objet de son bonheur!
Morale de cette histoire: toujours mettre le crochet sur la porte de la poubelle, surtout si je laisse mon petit coeur chéri seul quelques minutes dans la cuisine!!
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Quel fin de semaine! Je suis épuisée!! On a tellement fait de choses en deux jours, je n’arrive pas à y croire. Si je voulais faire un résumé de nos actions, ça ressemblerait à ça :
- on a peinturé le bureau (tous les murs et les moulures) ainsi qu’un grand mur de la salle familiale;
- on est allé au IKEA acheter les meubles pour le dit bureau;
- j’ai raclé le gazon devant la maison pendant que mon amoureux changeait les pneus et ajustait les freins de ma voiture;
- j’ai fait un gâteau aux ananas, un mijoté pour le souper et on a fait un pain dans la machine à pain;
- mon amoureux a monté deux meubles sur les trois achetés le matin même;
- on a commencé à aménager et à ranger le bureau.
Tout ça agrémenté, samedi soir, d’une pizza qu’on s’est fait livrer et qu’on a mangée devant quelques émissions de télévision et un film ainsi qu’un déjeuner au restaurant le dimanche matin. On aurait voulu en faire plus encore : monter le troisième meuble acheté; installer les rideaux, les cadres, l’horloge et les tablettes dans le bureau; passer l’aspirateur dans le sous-sol; faire les retouches de peinture dans les nouvelles pièces peinturées (on n’est pas des experts en peinture…); et j’en passe. Nos listes sont toujours longues comme l’aller-retour de la Lune à la Terre! L’important dans ce temps-là, pour que je me sente fière du travail accompli, c’est d’écrire notre liste sur papier. Quand les choses sont faites et barrées, c’est tellement facile et gratifiant de voir qu’on est arrivé à en faire autant. Pour en fin de semaine, je suis très fière de nous. Surtout que “l’activité” principale qu’on a fait durant ces deux jours était de s’ennuyer de nos deux amours de garçons!! Effectivement, si toutes ces tâches ont pu être accomplies, c’est parce que nos garçons ont passé la fin de semaine chez mes parents. Sincèrement, je ne pense pas qu’on aurait pu en faire autant si nous n’avions pas été seuls mon amoureux et moi. Je suis fière de nous pour ces deux jours, d’en avoir fait autant et, surtout, de les avoir passer sans nos deux amours, parce que je me suis tellement ennuyée que je ne pense pas recommencer plus d’une fois par année!
À bien y penser, je recommencerais peut-être bien deux ou même trois fois si c’est pour me sentir si fière de nous!! Hi hi hi!
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C’est aujourd’hui que je commence officiellement ma pratique privée en orthophonie. Je vois mes premiers clients ce soir. Je suis nerveuse! Pas nécessairement pour ce qui concerne “l’orthophonie” proprement dit : faire une évaluation, parler du langage avec un parent, jouer avec un enfant afin d’atteindre un objectif langagier, tout ça ne me cause aucun problème. C’est tout ce qui entoure mon travail qui m’angoisse davantage : ne rien oublier dans toutes les choses que je dois apporter pour mes rendez-vous (matériel, ordinateur, crayons, feuilles, etc.), arriver à l’heure, m’installer dans mon local, accueillir les clients, bien verrouiller les portes de la clinique, m’assurer que personne n’active le système d’alarme alors que je suis encore dans la bâtisse, me laisser du temps pour souper, etc. En choisissant de travailler de 17h à 20h30, ce sont des détails qui comptent. Toute ma journée se résumera à me reposer et à visualiser ma soirée de façon positive. J’aurai l’impression également que cette journée ne finira donc jamais de s’étirer, car, bien honnêtement, j’ai hâte à ce soir, de pouvoir pratiquer ma profession que j’aime tant, dans des conditions que j’ai choisies. Quel beau défi!!
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Je me sens totalement et parfaitement mère indigne lorsque je regarde sur le web les Chroniques d’une mère indigne pendant que mes enfants jouent à côté de moi ou mangent leurs collations. Ça fait du bien de se sentir mère indigne pour quelques minutes dans la journée, surtout quand c’est pour un visionnement de télé sur le web!
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Je ne viens plus souvent écrire des petits mots ou anecdotes ici depuis quelques semaines. Ce n’est pas que je manque d’idées ou d’inspiration. Je manque de temps… Surpris! Pas moi! J’ai tellement de choses à faire, certaines que je dois faire et beaucoup d’autres que j’aime ou aimerais faire… Comme je ne peux pas TOUT faire, je dois mettre de côté certaines choses qui me plaisent beaucoup (comme venir écrire des billets ici) pour quelques temps. J’espère que ce n’est qu’une question de temps. Le temps que je m’adapte à mon nouvel emploi… Eh oui! Le temps de retourner au travail est arrivé (après plus de 17 mois de congé de maternité, je ne peux pas m’en plaindre). C’est un retour au travail tout en douceur, puisque je ne vais faire qu’un soir par semaine pour l’instant et que je resterai à temps plein encore jusqu’en septembre avec mes deux beaux cocos. C’est également un retour au travail tout en nouveauté, puisque je laisse le monde scolaire pour me lancer en affaires et partir ma propre pratique privée en orthophonie. C’est un nouveau défi plein de promesses, mais aussi plein de labeur. Après sept années passées dans les écoles, où les fournitures de bureau ainsi que le matériel d’évaluation et de rééducation sont fournis, je dois maintenant bâtir mon matériel de rééducation, faire mes recherches pour les achats de tests et de jeux spécialisés, imprimer mes formulaires de tenue de dossiers, acheter ma papeterie, me questionner sur tous les menus détails aux niveaux de mon horaire, de ma publicité, de l’organisation physique de mon bureau, etc. Tout ça, en plus des appels que je fais lors des siestes de mon bébé ou en soirée. Ça me fait beaucoup de choses à faire, mais sans temps libre de plus qui s’ajoute actuellement à mon emploi du temps. En septembre, les choses se placeront d’elles-même lorsque mon grand commencera le préscolaire et mon bébé, la garderie. Je pourrai, à ce moment-là, plus facilement consacrer mon temps sans mes cocos à toutes ces tâches reliés à l’orthophonie. Pour l’instant, je m’organise du mieux que je peux pour passer de belles journées à m’occuper de mes hommes et de la maison, tout en me préparant le plus adéquatement possible pour mes premiers rendez-vous. Même si, pour me préparer à ce nouvel emploi, je dois laisser de côté quelques trucs qui m’intéressent beaucoup pour quelques temps, je trouve ça vraiment excitant d’avoir toutes ces nouvelles choses à faire!
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Plus de trente minutes pour endormir mon bébé! Ça faisait longtemps que ça n’avait pas été aussi long l’endormir pour sa sieste. Dans des situations semblables, je me félicite d’avoir pris le temps, avant de monter le bercer, d’avoir fini de laver la vaisselle qui traînait dans le lavabo et ramasser la cuisine. Je n’aurais certainement pas eu le goût de le faire après 35-40 minutes à me bercer calmement avec ce gros toutou blotti dans mes bras.
D’ailleurs, je suis bien contente d’avoir pris cette habitude de faire les tâches “obligatoires” dans un même bloc de temps: préparer le repas qui vient ou ranger les choses du repas qui finit, laver la vaisselle, vider le lave-vaisselle, ramasser les jouets, laver les comptoirs, préparer les aliments qui peuvent être préparés d’avance pour les collations et/ou les repas suivants, etc. Habituellement, je fais toutes ces choses dans l’heure qui précède ou qui suit les repas. Quand ces choses essentielles au bon déroulement d’une journée sont accomplis, je me sens plus légère et tout à fait disponible pour des activités plus agréables: m’amuser par terre avec mon bébé, jouer à un jeu de société avec mon plus vieux ou nous préparer pour aller jouer dehors. Une fois les enfants couchés pour la sieste ou pour la nuit et que la maison est dans un état acceptable (la cuisine surtout), je ne me sens pas mal d’utiliser le temps qui vient pour des tâches plus calmes ou qui demandent plus de concentration ou pour des activités qui nécessitent les deux mains (qui ne peuvent donc pas être réalisées avec un bébé dans les bras). Lire, écouter la télévision ou un film (seule ou avec mon amoureux), venir visiter des blogs ou des sites web, écrire de nouveaux articles sur mon blog, appeler parents et amis, faire du ménage dans nos papiers, répondre à des courriels ou du courrier, me préparer pour acceuillir mes futurs clients en pratique privée, planifier mes repas de la semaine et faire ma liste d’épicerie. Ce ne sont que quelques idées de ce que je peux, selon moi, plus facilement faire lorsque la maison est en ordre et que les enfants sont heureux (qu’ils dorment ou qu’ils jouent, je considère qu’ils sont bien et c’est ça l’important).
L’important dans une journée pour moi est d’avoir l’esprit tranquille. Savoir que je peux profiter de chaque instant avec les garçons pour m’amuser et m’occuper d’eux quand ils en ont besoin. Je sais que je peux toujours m’arrêter pour intervenir aurpès des enfants pendant la préparation d’un repas ou le rangement de la vaisselle puisque je sais que je ne suis pas pressée, que je prends le temps que j’ai devant moi pour faire ce qui doit être fait, que je m’y prends d’avance et que j’organise ma journée pour ne pas me sentir dépassée par ce qu’il y a à faire. Quand ces choses sont faites, je sais que je peux me consacrer entièrement à une autre tâche qui s’avère être moins pressante ou tout simplement plus amusante, aux garçons, à mon amoureux ou à moi.
Lorsque, dans quelques mois, je devrai ajouter davantages de tâches reliées à mon travail, j’espère que l’expérience prise durant ces presque deux ans de congé de maternité m’auront permis de développer suffisamment de trucs et d’astuces d’organisation et de planification de ma vie quotidienne. J’espère que j’arriverai à me sentir toujours aussi légère lorsque viendra le temps de prendre des moments pour m’amuser avec ma famille ou pour me reposer.
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Ce matin, je suis allée faire l’épicerie avec mes deux cocos. Une fois mes achats terminés et placés dans mon coffre de voiture, en essayant de sortir mon bébé du siège du panier, une de ses bottes est tombée (ah! les joies des vêtements d’hiver). Un gentil monsieur qui était stationné à côté de moi et qui s’apprêtait à entrer dans son auto s’est empressé de me dire qu’il allait ramasser la botte et rapporter mon panier. Quel geste gentil! Je réagis habituellement en souriant à ces petits inconvénients de la vie quotidienne avec des enfants, mais quand un inconnu m’accorde deux minutes de son temps pour me donner un coup de main, j’ai l’impression que toute la terre pourrait se mettre à sourire.
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Vous allez me trouver pathétique, puisqu’ici je veux vous parler de mes amis les appareils ménagers… Ne soyez sans crainte, tout va bien du côté de ces appareils indispensables dans la vie des parents d’aujourd’hui, que sont le lave-vaisselle, la laveuse à linge, la sècheuse, la cafetière et le micro-ondes. Ils ont tous donné leur 110% lors de leur utilisation au cours de la journée. L’ami dont je voudrais vous parler et qui m’a laissé bêtement tomber ce midi est mon aspirateur portatif. Offert par ma belle-mère à Noël (qui nous avait déjà entendu parlé de notre désir d’en acheter un prochainement), je ne peux plus me passer de cet accessoire que j’utilise à chacun des repas pour ramasser toutes les saletés tombées par terre. La raison pour laquelle nous n’avions pas encore fait cet achat, même si nous en discutions régulièrement, c’est que j’étais réticente au départ: un autre appareil à pile dans la maison, une pollution sonore supplémentaire, un objet à ranger dans des armoires déjà suffisamment pleines, etc. Pourtant, j’ai vite apprécié ses qualités pour laisser de côté ces considérations.
Avec, dans la maison, deux beaux et gentils garçons, mais dont l’un qui passe ses journées à vider sans relâche paniers, tiroirs et armoires de tout leur contenu que je dois ramasser sans arrêt et l’autre qui s’obstine sur tous les sujets inimaginables et fait des demandes à répétition, j’ai grand besoin d’aide pour venir à bout des petites tâches quotidiennes. Il en va de ma santé physique et mental. Avec trois repas pris à la maison, qui reviennent inlassablement tous les jours, ramasser la table et nettoyer le plancher devient vite répétitif. L’utilisation du balai pourrait convenir à ces situations, j’en conviens, mais avec un bébé qui ramasse et mange tout ce qu’il trouve par terre, un aspirateur rend la tâche beaucoup plus agréable! Alors, je sais que je peux maintenant compter sur l’aide rapide et efficace de mon aspirateur. Sauf les jours où il doit se reposer pour recharger ses batteries! C’est lorsque mes appareils sont en panne que je réalise à quel point j’ai besoin de ses trucs qui me rendent la tâche plus facile et qui me permettent ensuite de profiter de tous ces petits moments avec mes amours.
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